TAIS TOI ET BOSS : Suite et Fin, l’intégrale !

Voici donc l’intégrale de l’unique saison de la Web série improvisée TAIS TOI ET BOSS ! Constitué de 12 épisodes, elle est le reflet d’une époque aujourd’hui disparu. J’avais eu envie de distiller un peu la chose mais ayant plusieurs plats sur le feu, je me suis décidé à livrer le reste d’un coup, d’un seul.

Cela permettra à celles et ceux qui sont fans ( y en a peut être ! ) de dévorer le plat principal d’une seule traite !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Web série : Tais Toi Et Boss

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C’est courant 2010, alors que nous enchaînons de multiples projets ( Climax, Tchekov, La loi du silence … ) que nous découvrons le site des 1D. Ce collectif indépendant propose de réaliser chaque mois un court d’1mn30 sur un thème imposé. 61 du Cygne qui bouillonne d’énergie à ce moment là se lance dans la réalisation de ces kinos. Si le premier film n’est pas tout à fait concluant, il pose les bases des futurs kinos. A savoir, la vie quotidienne d’une boite de jeux vidéos dirigé par un patron insupportable.

Sans écrire de bible propre à la rédaction d’une série, nous enchainons les kinos au rythme d’un par mois, ne sachant jamais quel thème tombera. C’est généralement le soir après le boulot et durant une heure ou deux que nous nous consacrons à la réalisation de ce qui est devenu une web série malgré nous. Entre 2010 et 2012, nous réalisons ainsi une vingtaine de courts. Dirigé principalement par Steve G et interprété, au hasard des dispos par des potes et copines non professionnels, nous gardons un souvenir plutôt sympa de ces tournages.

C’est retiré dans mes montagnes que je me suis décidé à proposer un condensé de cette aventure sous forme d’une petite web série de 12 épisodes. J’ai toujours aimé finir ce que j’avais commencé et je trouvais dommage, malgré ses défauts, de ne pas proposer au visionnage ces quelques courts parfois azimutés, parfois potaches, parfois maladroits, parfois débiles ! Ne vous attendez pas à la Web série du siècle mais j’espère que cela vous amusera. En ce moment, ça fait toujours du bien !

Alors, rendez vous le 1er février pour le premier épisode !

Edition numérique

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Cela fait des mois que je réfléchis à ce concept d’auto publication défendue et débattue par toute une communauté d’auteurs, d’écrivains en herbes et autres scribes numériques.

« Grâce » à ces redoutables machines de guerre que sont Amazon, la Fnac ou encore Google ( Sans oublier l’Ibook Store d’Apple ) n’importe quel aspirant écrivain peut espérer vendre ses œuvres et toucher un pourcentage de rêve que le monde de l’édition papier n’a jamais pu proposer ( Entre 35 et 70 % par vente chez Amazon par exemple ). Il est vrai que le numérique offre des avantages certain sur son concurrent papier : pas de stock, pas d’invendus, pas de délai de livraison et un marché potentiellement illimité. Depuis 2011 la vente des liseuses ( Kindle, kobo … ) a explosé ( Je ne connais pas le chiffre exact mais on parle de millions d’exemplaires vendus chaque années ), ce qui fait un nombre de lecteurs-acheteurs potentiel assez impressionnant.

Je me suis donc intéressé à la question et malgré bien des réticences, je me suis décidé à expérimenter la chose. Mais avant de vendre mes écrits un peu personnels ( forcément bradés, une nouvelle se vend 0,99 € sur Amazon ), j’ai voulu tester la machinerie d’Amazon, histoire de voir comment ça marche. J’ai donc conçu un petit recueil de cuisine ( c’est pas du flan, j’adore ça !) écrit sous un pseudo.

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Après avoir parcouru le net pour obtenir les infos nécessaires à la réalisation de ce petit livre électronique ( j’ai un peu ramé sur la conversion du livre, je dois bien l’avoué ), je suis entré, pour la première fois, dans le territoire commerciale de l’édition.

Très honnêtement, l’ensemble du processus est plutôt simple et maintenant que le livre est en ligne,  je n’ai pas grand chose à faire ( à part relever ici et là quelques incohérences marketing mais j’en parlerai plus tard ). Et si jamais vous avez envie d’acquérir ce merveilleux recueil de cuisine, je vous invite à le faire ! Et ce sera par !

J’ai donc franchi ce premier cap et reste à analyser sur les prochains mois ce que cela apporte et rapporte. Et de répondre à la question :  » Y a t-il un avenir sur le marché de l’auto édition ? »

En attendant d’y répondre, je vais tester un peu cette idée d’auto édition numérique. Comme je l’avais évoqué dernièrement, je me suis lancé un petit défi personnel ( sur lequel je reviendrai prochainement ) qui consiste à écrire une nouvelle par mois et à la publier. Pas sûr encore que je m’y tienne mais j’ai rien à perdre à essayer !

Nikon Film Festival –  » Je suis un loser « 

Je suis un loser 2

 

Quand je suis tombé sur le site du Festival Nikon avec la thématique :  » Je suis un choix », je me suis dit qu’il y avait sûrement quelque chose à faire car quelques idées sur ce thème trottinaient déjà dans ma tête. J’ai commencé à prendre quelques notes et à rédiger un premier scénario. Au départ, je souhaitais parler de dépression et de faire à la fin du film un volte face plutôt positif. JP Raillot, mon comédien fétiche devait être devant la caméra.

Donc, je me met à écrire un scénario mais je bloque très rapidement. Comme je l’ai exprimé il y a quelques temps, j’ai de plus en plus de mal avec la forme technique des scénarios. Je trouve que cela n’est pas visuel du tout et il me semble que l’on gagnerait du temps à rédiger une sorte  de story-board dialogué. ( misant plus volontiers sur le visuel que sur l’écrit. ) En tous cas, c’est comme ça que j’ai conçu  » Je suis un loser « . Du coup, j’ai envisagé ce film plutôt comme un morceau de musique que comme un film traditionnel. Compte tenu des délais, nous sommes début décembre et le film doit être uploadé sur le site avant le 15 janvier, je décide de faire le film seul ( JP a suffisamment de boulot comme ça avec notre prochain album ! ). C’est une gageure et je ne l’ai jamais fait. Du coup, j’ai passé pas mal de temps à faire des mises au point imaginaires sans acteur et a me demandé comment je devais jouer telle scène. Vous vous en doutez, j’ai du m’y prendre à plusieurs fois ! Ceci dit le tournage s’est révélé plus simple que prévu. Je n’étais pas pressé et j’ai pris mon temps, à chaque session de tournage.

Le montage image et sonore s’ est fait rapidement car j’avais déjà un canevas précis dans ma tête. Les événements de mercredi dernier m’ont perturbé, comme quasiment tout le monde, et je n’ai pu me remettre au mixage final que ce week-end. Voici donc le résultat, avec trois jours d’avance sur le planning que je m’étais fixé :

http://www.festivalnikon.fr/video/2014/966