Edition numérique

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Cela fait des mois que je réfléchis à ce concept d’auto publication défendue et débattue par toute une communauté d’auteurs, d’écrivains en herbes et autres scribes numériques.

« Grâce » à ces redoutables machines de guerre que sont Amazon, la Fnac ou encore Google ( Sans oublier l’Ibook Store d’Apple ) n’importe quel aspirant écrivain peut espérer vendre ses œuvres et toucher un pourcentage de rêve que le monde de l’édition papier n’a jamais pu proposer ( Entre 35 et 70 % par vente chez Amazon par exemple ). Il est vrai que le numérique offre des avantages certain sur son concurrent papier : pas de stock, pas d’invendus, pas de délai de livraison et un marché potentiellement illimité. Depuis 2011 la vente des liseuses ( Kindle, kobo … ) a explosé ( Je ne connais pas le chiffre exact mais on parle de millions d’exemplaires vendus chaque années ), ce qui fait un nombre de lecteurs-acheteurs potentiel assez impressionnant.

Je me suis donc intéressé à la question et malgré bien des réticences, je me suis décidé à expérimenter la chose. Mais avant de vendre mes écrits un peu personnels ( forcément bradés, une nouvelle se vend 0,99 € sur Amazon ), j’ai voulu tester la machinerie d’Amazon, histoire de voir comment ça marche. J’ai donc conçu un petit recueil de cuisine ( c’est pas du flan, j’adore ça !) écrit sous un pseudo.

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Après avoir parcouru le net pour obtenir les infos nécessaires à la réalisation de ce petit livre électronique ( j’ai un peu ramé sur la conversion du livre, je dois bien l’avoué ), je suis entré, pour la première fois, dans le territoire commerciale de l’édition.

Très honnêtement, l’ensemble du processus est plutôt simple et maintenant que le livre est en ligne,  je n’ai pas grand chose à faire ( à part relever ici et là quelques incohérences marketing mais j’en parlerai plus tard ). Et si jamais vous avez envie d’acquérir ce merveilleux recueil de cuisine, je vous invite à le faire ! Et ce sera par !

J’ai donc franchi ce premier cap et reste à analyser sur les prochains mois ce que cela apporte et rapporte. Et de répondre à la question :  » Y a t-il un avenir sur le marché de l’auto édition ? »

En attendant d’y répondre, je vais tester un peu cette idée d’auto édition numérique. Comme je l’avais évoqué dernièrement, je me suis lancé un petit défi personnel ( sur lequel je reviendrai prochainement ) qui consiste à écrire une nouvelle par mois et à la publier. Pas sûr encore que je m’y tienne mais j’ai rien à perdre à essayer !

Nikon Film Festival –  » Je suis un loser « 

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Quand je suis tombé sur le site du Festival Nikon avec la thématique :  » Je suis un choix », je me suis dit qu’il y avait sûrement quelque chose à faire car quelques idées sur ce thème trottinaient déjà dans ma tête. J’ai commencé à prendre quelques notes et à rédiger un premier scénario. Au départ, je souhaitais parler de dépression et de faire à la fin du film un volte face plutôt positif. JP Raillot, mon comédien fétiche devait être devant la caméra.

Donc, je me met à écrire un scénario mais je bloque très rapidement. Comme je l’ai exprimé il y a quelques temps, j’ai de plus en plus de mal avec la forme technique des scénarios. Je trouve que cela n’est pas visuel du tout et il me semble que l’on gagnerait du temps à rédiger une sorte  de story-board dialogué. ( misant plus volontiers sur le visuel que sur l’écrit. ) En tous cas, c’est comme ça que j’ai conçu  » Je suis un loser « . Du coup, j’ai envisagé ce film plutôt comme un morceau de musique que comme un film traditionnel. Compte tenu des délais, nous sommes début décembre et le film doit être uploadé sur le site avant le 15 janvier, je décide de faire le film seul ( JP a suffisamment de boulot comme ça avec notre prochain album ! ). C’est une gageure et je ne l’ai jamais fait. Du coup, j’ai passé pas mal de temps à faire des mises au point imaginaires sans acteur et a me demandé comment je devais jouer telle scène. Vous vous en doutez, j’ai du m’y prendre à plusieurs fois ! Ceci dit le tournage s’est révélé plus simple que prévu. Je n’étais pas pressé et j’ai pris mon temps, à chaque session de tournage.

Le montage image et sonore s’ est fait rapidement car j’avais déjà un canevas précis dans ma tête. Les événements de mercredi dernier m’ont perturbé, comme quasiment tout le monde, et je n’ai pu me remettre au mixage final que ce week-end. Voici donc le résultat, avec trois jours d’avance sur le planning que je m’étais fixé :

http://www.festivalnikon.fr/video/2014/966

Ecrire …

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Il aura fallu que je quitte Paris pour enfin m’adonner à mon vieux plaisir : l’écriture ! Depuis que j’ai pu réorganiser mon temps personnel, je m’octroie quotidiennement entre 1 et 2 h d’écriture chaque jour. Disons que c’est une moyenne car certains jours, il ne se passe rien. Depuis quelques mois, je suis parvenu à maintenir ce rythme et j’espère pouvoir y consacrer un peu plus de temps dans l’avenir.

Il fallait vraiment que je m’y mette. D’abord, en ce qui concerne l’écriture de scénarios. En 15 ans, je n’ai écrit qu’un véritable scénario qui ait été filmé ( et encore il s’agissait d’une adaptation, « Monsieur Moresco » ). Je ne peux comptabiliser là dedans les « synopsis détaillés » que sont  » Le cri « ,  » Après l’homme » ou encore  » Happy Birthday« . Bien que j’ai retravaillé la plupart des scénarios que j’ai tourné, je ne peux pas appelé cela « écrire ». D’ailleurs, pour aller plus loin, écrire un scénario ne m’a jamais enthousiasmé. En parallèle, j’écrivais souvent des textes pour me faire plaisir alors que je devais m’atteler à tel ou tel scénario, c’est dire. Ce qui compte surtout dans ce travail, ce n’est pas tant la technique à acquérir, que l’étude des personnages, les thématiques, les circonvolutions de l’histoire. J’ai été principalement occupé, pendant des années, par l’aspect formel des films. Et bien évidemment, cela ne suffit pas, ( je l’ai appris à mes dépens ) et maintenant que j’ai un peu lâcher la bride sur le sujet, je peux enfin me consacrer au fond de l’affaire.

Si ce n’est que faire des films au fin fond de l’Ardèche n’est pas bien évident. Je n’ai d’ailleurs rien tourné depuis que j’y suis car pas d’équipe technique, pas de comédiens. Bon, ce n’est pas non plus une excuse. On peut tourner n’importe où. La vraie raison réside justement dans l’écriture.

Qu’est ce que j’ai envie de raconter ? Tout tient dans cette question. Et cela fait donc quelques mois que je planche dessus. Du coup, j’ai noirci des pages et des pages. Des nouvelles, des bribes de scénarios, des chansons, des textes divers, des réflexions sur la société et même un livre de cuisine ! Tout n’est pas bon, loin de là mais écrire est la meilleure façon d’apprendre à écrire ! Alors j’écris, tout simplement. Jusqu’à présent, je ne m’étais pas vraiment donné d’objectifs. Et sans objectif, on navigue à vau-l’eau.

C’est en surfant sur la toile que j’ai découvert tout un tas de site consacré à l’écriture. Et je suis tombé sur un projet impressionnant. En terme d’objectif, je peux pas trouver plus balèze ! Il s’agit du Projet Bradbury, initié par Neil Jomunsi. En s’inspirant du commentaire de Bradbury, Neil Jomunsi a relevé le défi suivant :

« Écrire un roman, c’est compliqué: vous pouvez passer un an, peut-être plus, sur quelque chose qui au final, sera raté. Écrivez des histoires courtes, une par semaine. Ainsi vous apprendrez votre métier d’écrivain. Au bout d’un an, vous aurez la joie d’avoir accompli quelque chose: vous aurez entre les mains 52 histoires courtes. Et je vous mets au défi d’en écrire 52 mauvaises. C’est impossible. »

Durant une année entière, Neil Jomunsi a produit une nouvelle par semaine et l’a publié, via les liseuses électroniques. Le récit de son aventure est passionnante et même si je me sens un peu frileux à l’idée de me lancer dans l’aventure, je suis convaincu du bien fondé du commentaire de Bradbury.

Je n’ai jamais rien publié et rarement fait lire ce que j’écrivais. Peut être est-ce là une occasion de le faire. Après tout, j’ai rien à y perdre. Juste à me faire plaisir. Et si mes écrits vous plaisent, alors, ce sera parfait !

La dépakine, un scandale sanitaire

C’est lors du tournage de  » La journée de l’art et de la culture  » à Langogne en mai dernier que j’ai rencontré Marine Martin, présidente de l’association APESAC ( Association d’Aide aux Parents d’Enfants souffrant du Syndrome de l’Anti-Convulsivant ). Elle souhaitait pouvoir utiliser la vidéo comme un outil supplémentaire à son action, l’objectif de l’association étant d’informer  sur ce syndrome méconnu, de soutenir les familles touchées et de leur venir en aide. Elle m’a donc demandé si je pouvais filmer quelques témoignages afin de permettre une meilleure compréhension et une plus grande diffusion de ce scandale pharmaceutique.


La dépakine, un scandale sanitaire par kyja

N’hésitez pas à faire circuler cette vidéo autour de vous afin de faire connaître ce syndrome et éviter ainsi de nouveaux cas.

Pour de plus amples informations sur le sujet, je vous invite à consulter le site de l’association :

www.apesac.org